Une image mal optimisée, c’est un site plus lent, un référencement pénalisé et une expérience dégradée pour vos visiteurs. Deux minutes de préparation avant l’upload évitent beaucoup de problèmes.
Les trois points à vérifier avant d’uploader #
Le format #
Choisissez le bon format selon l’usage :
| Usage | Format recommandé |
|---|---|
| Photo ou image colorée | JPEG ou WebP |
| Image avec fond transparent | PNG |
| Logo vectoriel | SVG (si votre site le supporte) |
Les dimensions #
Redimensionnez votre image avant de l’uploader. Inutile d’uploader une photo de 4000px de large si elle s’affiche sur 800px sur votre site.
| Usage | Largeur recommandée |
|---|---|
| Image de contenu (page, article) | 1200px maximum |
| Arrière-plan de section | 1400 à 1920px |
| Logo | 300 à 500px |
Le poids #
Compressez votre image pour réduire son poids sans dégrader la qualité visuelle. L’objectif est d’être en dessous de 500 Ko pour une image de contenu, et sous 1 Mo pour un arrière-plan de section.
Les outils gratuits recommandés #
Squoosh #
squoosh.app — L’outil le plus complet. Gratuit, en ligne, sans inscription. Permet de redimensionner, changer de format et compresser en un seul endroit. Vous voyez la différence avant/après en temps réel avant de télécharger.
TinyPNG #
tinypng.com — Ultra simple : vous glissez votre image, il la compresse automatiquement. Idéal pour compresser rapidement sans réglages.
Photoshop / Lightroom #
Si vous utilisez déjà ces outils, la fonction Exporter pour le web dans Photoshop est excellente pour optimiser vos images avec un contrôle total sur la qualité.
Nommez vos fichiers de façon descriptive avant de les uploader. Un fichier nommé facade-restaurant-nice.jpg est bien plus utile pour le SEO qu’un fichier nommé IMG_4782.jpg. Google lit le nom du fichier et s’en sert pour comprendre le contenu de l’image.
Ce que WordPress fait automatiquement #
Quand vous uploadez une image, WordPress génère automatiquement plusieurs versions de tailles différentes (miniature, moyenne, grande). C’est utile pour l’affichage sur différents écrans, mais ça ne remplace pas une optimisation préalable : WordPress part toujours de l’original que vous lui fournissez. Si l’original est trop lourd, toutes les versions générées le seront aussi.
Le format WebP est aujourd’hui supporté par tous les navigateurs modernes et offre une compression bien supérieure au JPEG pour une qualité visuelle équivalente. Si votre site dispose d’un plugin de performance comme WP Rocket ou Imagify, il peut convertir automatiquement vos images en WebP à l’upload. Renseignez-vous auprès de Gollab si cette optimisation n’est pas encore en place sur votre site.